BENOIT XVI, SUCCESSEUR DE JUDAS ISCARIOTE
Introduction
La loi de Moïse est-elle la loi de la synagogue actuelle ?
Le peuple juif, Israël, est-il toujours le "peuple élu", le "peuple de Dieu" ?
A ces deux questions, nous allons lire les réponses de l'enseignement traditionnel de l'Eglise et celles de Josef Ratinzger.
L'enseignement traditionnel de l'Eglise
Ces questions fondamentales, l'Eglise y a toujours répondu par la négative.
Voici deux extraits d'ouvrages que combattent les juifs et la secte conciliaire dirigée anciennement par Karol Wojtyla
(Jean-Paul II) et présentement par Josef Ratzinger (Benoît XVI) :
- Le juif, le judaïsme et la judaïsation des peuples chrétiens par le Chevalier Gougenot des Mousseaux,
pages 15 et 16 :
Il existe donc en fait un abîme, — et notons-le bien pour
l'intelligence de notre sujet, — entre les traditions de Moïse et
les traditions humaines ou pharisaïques, dont le Christ flagelle
l'orgueil et le mensonge par ces paroles : « O Pharisiens !
pourquoi vous-mêmes violez-vous le commandement de Dieu
pour suivre votre tradition ? Hypocrites ! Isaïe a bien prophétisé
de vous quand il a dit : Ce peuple m'honore du
bout des lèvres, mais son coeur est loin de moi ; et c'est en
vain qu'ils m'honorent, enseignant des maximes et des ordonnances
humaines ! » [1] « Laissant là le commandement de Dieu,
vous observez avec soin la tradition des hommes..... N'êtesvous
pas des gens bien religieux, de détruire le commandement
de Dieu pour observer votre tradition ?... tradition que
vous avez vous-mêmes établie ![2]
Que dire, après de telles paroles, des traditions pharisaïques,
qui, déjà même avant le Christ, et de son vivant, commençaient
à détruire la loi de Moïse ? Que dire du pêle-mêle
de ces puériles et abominables traditions, accrues de celles
qu'y ajoutèrent les Pharisiens postérieurs au Christ, et que
leurs docteurs, créés pour rendre illusoire et vaine la loi de
Moïse, enseignèrent aux Juifs jusqu'à nos jours sous le titre
de doctrine talmudique ? Que dire en vérité ? Nous le saurons
un peu mieux tout à l'heure, lorsque nous apprendrons,
en prêtant l'oreille à quelques-unes de ces traditions talmudiques,
à quel point il s'en faut que le Juif orthodoxe depuis
le Christ soit le Juif de l'orthodoxie Mosaïque.
Ce premier mot était indispensable à nous préparer aux
intéressants chapitres des moeurs talmudiques et de la Cabale,
tandis que, de page en page et de mieux en mieux, va
désormais se découvrir à nos yeux cette audacieuse et insigne
fausseté, sans cesse répétée par les rabbins modernes au grand bénéfice
du judaïsme : que la loi de Moïse est la loi du Juif.
[1] S. Matth. Evang., chap. XV, v. 3, 7, 8, 9. — Id. S. Marc. Evang.,
chap. VII, v. 6, 7.
[2] Evang. S. Marc, VII, 8, 9, 13, Docentes doctrinas et præcepta hominum,
etc.

- 2000 ans de complot contre l'Eglise par Maurice Pinay, tome I, pages 198-199 :
C'est pourquoi bien que Jésus eût une parenté de sang par sa Mère avec l'antique peuple hébreux des temps bibliques, il
est évident que pour l'avenir il n'accordait de valeur qu'à la parenté spirituelle, et il faisait abstraction des liens de
sang qu'il avait avec sa parentèle, et avec plus de raison encore d'avec le peuple juif qui Le rejeta comme Messie en Le
reniant, qui Le martyrisa et L'assassina au moyen d'un supplice cruel et lent, en accomplissant là le crime le plus atroce
de tous les temps pour devenir le peuple déicide.
Mais aussi, le Christ en désignant les juifs qui Le répudièrent comme des "fils du diable" et "engeance de vipères",
affirmait également être Lui Fils de Dieu, faisant bien voir qu'aucune parenté ne Le reliait à eux, car il ne peut rien
avoir de commun entre le Fils de Dieu et les fils du diable, pas plus qu'il ne peut exister aucun lien entre le bien et le
mal. Est donc complètement fausse, hérétique même, la thèse que la Synagogue de Satan c'est-à-dire le Judaïsme moderne a
avancé sur le sang du Christ [à savoir qu'il est illicite de lutter contre les juifs parce qu'ils sont le peuple du sang
de Jésus], et qu'à cause de cela on ne pourrait les combattre. Si cette thèse infâme était véridique, ni Jésus-Christ
Lui-même, ni Ses Apôtres, ni beaucoup de Saints, de Conciles et de Papes ne les auraient combattus. Il est absurde
d'identifier le peuple hébreux primitif (d'Abraham, d'Isaac, de Jacob, de Moïse) avec la Très Sainte Vierge et les
Apôtres - qui recurent le privilège divin d'être le peuple élu du Seigneur -, avec les juifs postérieurs qui, en violant la
condition imposée par Dieu pour être le peuple élu, méritèrent en outre par leurs crimes, leurs apostasies et leurs
méchancetés le titre de Synagogue de Satan.
Le privilège de peuple élu de Dieu a été hérité par la Sainte Eglise du Christ, qui est la vraie descendance spirituelle du
peuple hébreux primitif des temps bibliques, et les prophéties de l'Ancien Testament au sujet du véritable peuple de Dieu
valent pour l'Eglise du Christ, qui actuellement selon la doctrine de l'Eglise est précisément le vrai peuple de Dieu. C'est
pourquoi, considérer aujourd'hui comme peuple de Dieu, celui d'Israël, c'est nier la raison d'être, la fondation du
Christianisme.
Il n'y a que les clercs qui soient les successeurs de Judas Iscariote à pouvoir affirmer une telle aberration.
L'enseignement de Josef Ratzinger
Cet enseignement traditionnel de l'Eglise est désormais ouvertement combattu par la secte conciliaire de Jean-Paul II et
Benoît XVI. Voici quelques extraits de discours prononcés par le dernier usurpateur du Saint Siège, faux
successeur de Saint Pierre et vrai successeurs de Judas Iscariote :
- Au cours des années qui ont suivi le Concile, mes prédécesseurs, le Pape Paul VI et, de façon particulière, le Pape
Jean-Paul II, ont accompli des pas importants vers l'amélioration des relations avec le peuple juif. J'ai l'intention
de poursuivre sur ce chemin. L'histoire des relations entre nos deux communautés a été difficile et parfois douloureuse,
mais je suis convaincu que le "patrimoine spirituel" préservé par les chrétiens et les juifs constitue en lui-même la
source de la sagesse et de l'inspiration capable de nous guider vers un "avenir d'espérance" conformément au dessein divin
(cf. Jr 29, 11).
DISCOURS DU PAPE BENOÎT XVI À UNE DÉLÉGATION DE L’"INTERNATIONAL JEWISH COMMITTEE ON INTERRELIGIOUS CONSULTATIONS" -
Jeudi 9 juin 2005
-
Cette année, nous fêtons aussi le 40 anniversaire de la promulgation de la Déclaration Nostra ætate du Concile oecuménique
Vatican II, qui a ouvert de nouvelles perspectives dans les relations judéo-chrétiennes, sous le signe du dialogue et de
la solidarité. Cette Déclaration, au chapitre quatre, rappelle nos racines communes et le très riche patrimoine spirituel
que partagent juifs et chrétiens. Aussi bien les juifs que les chrétiens reconnaissent en Abraham leur père dans la foi
(cf. Ga 3, 7; Rm 4, 11ss) et ils font référence aux enseignements de Moïse et des prophètes. La spiritualité des juifs et
celle des chrétiens se nourrit des Psaumes. Avec l'Apôtre Paul, les chrétiens sont convaincus que "les dons de Dieu et son
appel sont irrévocables" (Rm 11, 29; cf. 9, 6.11; 11, 1s). Etant donné les racines juives du christianisme
(cf. Rm 11, 16-24), mon vénéré Prédécesseur, confirmant un jugement des Evêques allemands, affirma: "Qui rencontre Jésus
Christ rencontre le judaïsme" (La Documentation catholique 77 [1980], p. 1148).
VOYAGE APOSTOLIQUE À COLOGNE À L'OCCASION DE LA XX JOURNÉE MONDIALE DE LA JEUNESSE - VISITE À LA SYNAGOGUE DE COLOGNE -
Vendredi 19 août 2005

- Nostra Ætate s'est révélée être une pierre milliaire sur la voie vers la réconciliation des chrétiens avec le peuple
juif. Elle affirme clairement que "les juifs restent encore, à cause de leurs pères, très chers à Dieu, dont les dons et
l'appel sont sans repentance" (n. 4).
DISCOURS DU PAPE BENOÎT XVI AUX GRANDS RABBINS D'ISRAËL - Vendredi 15 septembre 2005
- Cette année marque le 40 anniversaire de la Déclaration du Concile Vatican II, Nostra Ætate, qui a formulé les
principes qui ont orienté les efforts de l'Eglise en vue de promouvoir une meilleure compréhension entre les juifs et
les catholiques. Après une histoire difficile et douloureuse, les relations entre nos deux communautés prennent désormais
une nouvelle orientation plus positive. Nous devons continuer d'avancer sur la voie du respect mutuel et du dialogue,
inspirés par notre héritage spirituel commun et engagés en vue d'une coopération toujours plus efficace au service de la
famille humaine.
DISCOURS À UNE DÉLÉGATION DU "SIMON WIESENTHAL CENTER" DES ETATS UNIS D'AMÉRIQUE - Lundi 14 novembre 2005
- Votre visite me procure une grande joie, et me pousse à renouveler avec vous ce même chant de gratitude pour le salut
obtenu. Le peuple d'Israël a été libéré à diverses reprises des mains de ses ennemis, et au cours des siècles de
l'antisémitisme, lors des moments dramatiques de la Shoah, la main du Tout-Puissant l'a soutenu et guidé. La prédilection
du Dieu de l'Alliance l'a toujours accompagné, lui donnant la force de surmonter les épreuves. Votre communauté juive,
présente dans la ville de Rome depuis plus de deux mille ans, peut également rendre témoignage de cette attention divine
emplie d'amour.
L'Eglise catholique est proche de vous et elle est votre amie. Oui, nous vous aimons et nous ne pouvons manquer de vous
aimer, à cause des Pères: selon eux, vous êtes pour nous de très chers et bien-aimés frères (cf. Rm 11, 28b). Après le
Concile Vatican II, cette estime et cette confiance réciproque sont allées croissantes. Des contacts toujours plus
fraternels et cordiaux se sont développés, qui se sont intensifiés au cours du pontificat de mon Prédécesseur Jean-Paul
II.
Dans le Christ, nous participons de votre propre héritage des Pères, pour servir le Tout-Puissant "sous un même joug"
(So 3, 9), greffés sur l'unique tronc saint (cf. Is 6, 13; Rm 11, 16) du Peuple de Dieu. Cela fait de nous des chrétiens
conscients qu'avec vous, nous avons la responsabilité de coopérer au bien de tous les peuples, dans la justice et dans la
paix, dans la vérité et dans la liberté, dans la sainteté et dans l'amour.
DISCOURS À M. RICCARDO DI SEGNI, GRAND RABBIN DE ROME - Lundi 16 janvier 2006
- La récente célébration du 40 anniversaire de la Déclaration du Concile Vatican II Nostra Ætate, a accru notre désir
commun de mieux nous connaître les uns les autres et de développer un dialogue caractérisé par le respect et l'amour
réciproques. En effet, les juifs et les chrétiens possèdent un riche patrimoine commun. De nombreuses façons, cela confère
une caractéristique unique à notre relation parmi les religions du monde. L'Eglise ne peut jamais oublier le peuple élu
avec lequel Dieu a établi une sainte alliance (cf. Nostra aetate, n. 4).
DISCOURS AUX MEMBRES DE L’ "AMERICAN JEWISH COMMITTEE" - Jeudi 16 mars 2006
- Au fond, ces criminels violents, au moyen de l'anéantissement de ce peuple, entendaient tuer ce Dieu qui appela Abraham,
et qui, parlant sur le Sinaï, établit les critères d'orientation de l'humanité, qui demeurent éternellement valables. Si
ce peuple, par le seul fait d'exister, témoigne de ce Dieu qui a parlé à l'homme et qui l'a pris en charge, alors ce Dieu
devait finalement mourir et son pouvoir n'appartenir qu'à l'homme - à ceux qui se considéraient comme les puissants et qui
avaient su devenir les maîtres du monde. Avec la destruction d'Israël, avec la Shoah, ils voulaient, en fin de compte,
extirper également la racine sur laquelle se fonde la foi chrétienne, en la remplaçant définitivement par la foi fabriquée
par soi-même, la foi dans le pouvoir de l'homme, du plus fort.
VISITE AU CAMP DE CONCENTRATION D'AUSCHWITZ - Auschwitz-Birkenau - 28 mai 2006
- The Second Vatican Council’s Declaration Nostra Ætate reminds us that the Jewish roots of Christianity oblige us to
overcome the conflicts of the past and to create new bonds of friendship and collaboration.
A une délégation de l’"Anti-Defamation League" (12 octobre 2006)
- Beaucoup a été accompli au cours des quatre dernières décennies de relations entre juifs et catholiques, et nous
devons rendre grâce à Dieu pour la remarquable transformation qui a eu lieu sur la base de notre patrimoine spirituel
commun. C'est ce riche héritage de foi qui permet à nos communautés non seulement d'entrer en dialogue, mais également
d'être des partenaires en vue d'œuvrer ensemble au bien de la famille humaine.
DISCOURS AUX MEMBRES DE LA DÉLÉGATION DE LA B'NAI B'RITH INTERNATIONAL - Lundi 18 décembre 2006
Conclusion
Après ce florilège de citations de Benoît XVI, rappelons les propos du Chevalier Gougenot des Mousseaux et de Maurice Pinay :
Ce premier mot était indispensable à nous préparer aux
intéressants chapitres des moeurs talmudiques et de la Cabale,
tandis que, de page en page et de mieux en mieux, va
désormais se découvrir à nos yeux cette audacieuse et insigne
fausseté, sans cesse répétée par les rabbins modernes au grand bénéfice
du judaïsme : que la loi de Moïse est la loi du Juif.
Il est absurde
d'identifier le peuple hébreux primitif (d'Abraham, d'Isaac, de Jacob, de Moïse) avec la Très Sainte Vierge et les
Apôtres - qui recurent le privilège divin d'être le peuple élu du Seigneur -, avec les juifs postérieurs qui, en violant la
condition imposée par Dieu pour être le peuple élu, méritèrent en outre par leurs crimes, leurs apostasies et leurs
méchancetés le titre de Synagogue de Satan. Il n'y a que les clercs qui soient les successeurs de Judas Iscariote à
pouvoir affirmer une telle aberration.
Est-il besoin d'en dire plus ?
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