SERVIAM 

Lettre d’informations sur les relations entre l’église conciliaire et le judaïsme.                                                           

Enfin il leur envoya son fils, en disant, ils respecteront mon fils. Mais quand les vignerons virent le fils, ils se dirent entre eux : Voici l’héritier; venez, tuons-le et nous aurons son héritage.(S. Matthieu, Chap. XXI, 37-38)


 Numéro 5                                          Parution irrégulière                                   14 Novembre 2008

Du bienheureux Pie XII au juste Jean XXIII

A) La béatification de Pie XII est reportée aux calendes grecques sous pression des juifs. 

Comme nous l’annoncions dans le dernier numéro de Serviam, une délégation de juifs menée par le rabbin David Rosen a rendu visite à Ratzinger-Benoît XVI au Vatican le 30 octobre 2008. Les juifs étaient principalement venus demander que le Pape Pie XII ne soit pas béatifié. Ratzinger-Benoît XVI a aussitôt obtempéré à la demande des juifs et a annoncé que la béatification de Pie XII, si béatification il y a, n’aurait pas lieu avant 5-6 ans. En gros, Ratzinger-Benoît XVI refile la patate chaude à ses éventuels successeurs.

Le rabbin Rosen et Ratzinger-Benoît XVI

Le rabbin Rosen et Ratzinger-Benoît XVI

  Voici une traduction francaise du compte-rendu de cette rencontre publié par le site de European Jewish Press (EJP)[1]

Benoît XVI ne béatifiera pas Pie XII avant l’ouverture des archives dans six ou sept ans ?

Le Pape Benoît XVI "envisage sérieusement" le gel du processus de béatification de son prédécesseur Pie XII jusqu’à ce que des archives historiques puissent être rendues accessibles.

Le pontife a émis cette remarque au cours d’une audience donnée jeudi à une délégation du Comité International Juif pour les Consultations Interreligieuses - en anglais International Jewish Committee for Interreligious Consultations (IJCIC).

Rabbi David Rosen, qui dirigeait la délégation juive a dit que le sujet a été abordé au cours de conversations qui ont suivi les discours officiels. Au cours d’une conférence de presse qui a suivi l’audience, David Rosen a déclaré :

« Un membre de notre délégation a dit au pape : "Ayez l’obligeance de ne pas aller plus avant dans le processus de béatification de Pie XII, tant que les archives du Vatican ne peuvent être accessibles et permettre une analyse historique", et le pape Benoît XVI a répondu : "J’examine la chose, je l’envisage sérieusement". »

Dans l’Église romaine, la béatification est la dernière étape avant la canonisation.

Des associations juives ainsi que la majorité des historiens accusent Pie XII, qui a été appelé le "pape d’Hitler", et dont le pontificat a duré de 1938 à 1958, d’avoir gardé le silence durant l’Holocauste et d’avoir été passif face à la persécution des Juifs.

La légende qui accompagne une photographie exposée au mémorial de l’Holocauste, Yad Vashem, à Jérusalem, affirme que Pie XII n’a pas agi pour sauver les Juifs de l’Holocauste.

La position du Vatican est que, si Pie XII n’a pas dénoncé l’Holocauste, il a œuvré en secret pour aider les Juifs, parce qu’une intervention directe aurait fait empirer la situation.

Jeudi, en début de journée, une déclaration du Vatican a affirmé qu’il faudrait six ou sept ans de travail préparatoire pour que les archives de la période de Pie XII puissent être ouvertes aux chercheurs et que le pape prenne une décision définitive.

Cette déclaration répondait à la requête, émise par le chef de la délégation juive, que les archives du Vatican soient ouvertes immédiatement à l’étude. Rabbi Rosen avait dit au pape :

« Nous réitérons notre appel respectueux à ce que les savants aient un accès total et transparent aux matériaux d’archives de cette période, de manière à ce que les estimations concernant les actions et les mesures prises durant cette période tragique puissent avoir la crédibilité qu’elles méritent, tant au sein de nos communautés respectives qu’au-delà. »

Des groupes juifs ainsi que le Mémorial de Yad Vashem avaient demandé, à plusieurs reprises, l’ouverture immédiate des archives secrètes du Vatican.

Le directeur du bureau de presse du Vatican, le Père Federico Lombardi, a dit que les requêtes concernant les archives du temps de guerre étaient "compréhensibles", mais qu’il faut prévoir que le catalogage de quelque 16 millions de documents prendra six ou sept ans.

La question est de savoir si Benoît XVI laissera le processus de canonisation suivre son cours, en signant un décret reconnaissant l’"héroïcité des vertus" [de Pie XII], ce qui lèverait tout obstacle à la béatification.

Jusqu’ici, Benoît XVI n’a pas signé le décret approuvé l’année dernière par la Congrégation pour la Cause des Saints, et a préféré opter pour ce que le Vatican a appelé une période de réflexion, par souci de conserver de "bonnes relations" avec les Juifs.

Le rabbin Rosen s’adressant à Ratzinger-Benoît XVI

Le rabbin Rosen s’adressant à Ratzinger-Benoît XVI

Et Rabbi Rosen de déclarer :

« Ce n’est pas au peuple juif de dire à l’Église qui sont ses saints. Cependant, si l’Église dit, comme elle le fait, qu’elle désire vivre en relations mutuelles respectueuses avec le peuple juif, il convient d’espérer que nos sensibilités seront prises en compte. »

La semaine dernière, l’organisation représentative des institutions juives de France [CRIF] a averti le Vatican que le projet de béatifier Pie XII « porterait un coup sévère aux relations entre l’Église catholique et le monde juif. » .

  Il est évident certain que la véritable Église catholique ne supporterait pas un seul instant cette ingérence insupportable des juifs dans ses affaires internes. Depuis quand doit-on demander aux juifs le Nihil Obstat pour béatifier ou canoniser un membre de l’Eglise catholique ? Nous voyons ici le résultat de plus de quarante années de repentance, d’excuses, de courbettes, ..., de la part des catholiques envers leurs ”frères ainés dans la foi”. Les voix pour s’insurger contre cette ingérence juive sont quasiment nulles chez les conciliaires. Les fruits de l’enseignement de l’estime si cher à Jules Isaac sont désormais bien murs.

  Evidemment, il ne fallait attendre aucune réaction de Ratzinger-Benoît XVI devant l’intrusion de ses amis juifs dans ce qui devrait être le domaine réservé exclusivement à l’Eglise. Il ne prononca pas un mot pour rabaisser un peu le caquet de ses juifs arrogants qui se pavanent au Vatican comme en terrain conquis.[2] Comme à son habitude, poursuivant ainsi l’usage de son prédécesseur, Wojtyla-Jean-Paul II, Ratzinger-Benoît XVI y est allé de son discours consensuel, et en aucun cas marqué de la volonté de convertir, envers ses ”chers amis”.

DISCOURS DU PAPE BENOÎT XVI AUX MEMBRES DE L'«INTERNATIONAL JEWISH COMMITTEE ON INTERRELIGIOUS CONSULTATIONS»

Salle des Papes

Jeudi 30 octobre 2008

Chers amis,

Je suis heureux de recevoir cette délégation de l'"International Jewish Committee on Interreligious Consultations". Depuis plus de trente ans votre Comité et le Saint-Siège ont des contacts réguliers et fructueux, qui ont contribué à une compréhension et une acceptation plus grande entre les catholiques et les juifs. Je saisis volontiers cette occasion pour réaffirmer l'engagement pour la réalisation des principes exposés dans la déclaration historique Nostra aetate du Concile Vatican II. Cette déclaration, qui a condamné avec fermeté toutes les formes d'antisémitisme, a été aussi bien une pierre milliaire significative dans la longue histoire des relations entre les catholiques et les juifs, qu'une invitation à une compréhension théologique renouvelée des relations entre l'Eglise et le peuple juif.

Aujourd'hui, les chrétiens sont toujours plus conscients du patrimoine spirituel qu'ils partagent avec le peuple de la Torah, le peuple élu par Dieu dans son ineffable miséricorde, un patrimoine qui exhorte à une appréciation, à un respect et à un amour plus grands et réciproques (cf. Nostra aetate, n. 4). Les juifs aussi sont appelés à découvrir ce qu'ils ont en commun avec ceux qui croient dans le Seigneur, le Dieu d'Israël, qui le premier s'est révélé à travers sa Parole puissante et qui donne la vie. Comme le psalmiste nous le rappelle, la Parole de Dieu est une lampe pour éclairer nos pas et une lumière sur notre chemin; elle nous garde vivants et nous donne une nouvelle vie (cf. Ps 119, 105). Cette Parole nous invite à apporter un témoignage commun de l'amour, de la miséricorde et de la vérité de Dieu. Il s'agit d'un service vital à notre époque, menacée par la perte des valeurs spirituelles et morales qui garantissent la dignité humaine, la solidarité, la justice et la paix.

Dans notre monde inquiet, si souvent marqué par la pauvreté, par la violence et par l'exploitation, le dialogue entre cultures et religions doit être toujours davantage considéré comme un devoir sacré de ceux qui sont engagés dans l'édification d'un monde digne de l'homme. La capacité de se respecter et de s'accepter réciproquement et d'énoncer la vérité avec amour, est essentielle pour dépasser les différences, prévenir les incompréhensions et éviter les conflits inutiles. Comme vous en avez vous-mêmes fait l'expérience au cours des années, durant les rencontres de l'"International Liaison Committee", le dialogue n'est sérieux et honnête que lorsqu'il respecte les différences et reconnaît les autres précisément dans leur diversité. Un dialogue sincère a besoin d'ouverture et d'un profond sens d'identité des deux parties, afin que chacun soit enrichi par les dons de l'autre.

Ces derniers mois, j'ai eu l'occasion de rencontrer des communautés juives à New York, à Paris et ici au Vatican. Je rends grâce à Dieu pour ces rencontres et pour le progrès qu'elles reflètent dans les relations entre catholiques et juifs. C'est donc avec cet esprit que je vous encourage à persévérer dans votre œuvre importante avec patience et un engagement renouvelé. Je vous offre mes meilleurs vœux dans la prière, alors que votre Comité se prépare à rencontrer le mois prochain à Budapest une délégation de la Commission du Saint-Siège pour les relations religieuses avec les juifs, pour débattre sur le thème:  "Religion et société civile aujourd'hui".

Chers amis, avec ces sentiments je demande au Tout-Puissant de continuer à veiller sur vous et sur vos familles et à guider vos pas le long du chemin de la paix.

 Nous soulignerons seulement deux passages de ce discours, bien que d’autres mériteraient également que l’on s’y arrête.

  Ratzinger-Benoît XVI souligne que ”depuis plus de trente ans votre Comité et le Saint-Siège ont des contacts réguliers et fructueux, qui ont contribué à une compréhension et une acceptation plus grande entre les catholiques et les juifs”. Que les contacts soient réguliers, personne ne le démentira, mais affirmer qu’ils soient fructueux est autrement plus douteux. Quels sont les fruits de ces contacts ? Où sont les conversions des juifs à la seule véritable Eglise fondée par Notre Seigneur Jésus-Christ dans laquelle seule on peut se sauver ? A contrario, ces contacts renforcent ces malheureux juifs dans leur aveuglement et les conduisent toujours plus sur le chemin de la damnation éternelle. Ratzinger-Benoît XVI croit-il encore au dogme catholique qu’hors de l’Eglise, on ne peut se sauver ? A la lecture des faits, il est grandement permis d’en douter. Les véritables amis des juifs ne sont pas ceux que l’on croit ou qui prétendent l’être. L’église conciliaire est une ennemie acharnée du salut des juifs. A l’opposé, les véritables catholiques se doivent de prier pour que les juifs puissent un jour embrasser la foi catholique, renouant ainsi avec la foi de leurs Pères, et donc sauver leurs âmes.

  Logiquement, Ratzinger-Benoît XVI ne cherchant pas à convertir les juifs, il se doit donc de souligner la valeur de la religion juive (et par la-même de toutes les religions). Voilà pourquoi, il insiste ensuite sur ”le dialogue entre cultures et religions [qui] doit être toujours davantage considéré comme un devoir sacré de ceux qui sont engagés dans l'édification d'un monde digne de l'homme.” On croirait lire du Wojtyla-Jean-Paul II : ”l'édification d'un monde digne de l'homme.” Que l’on nous explique ce que les fausses religions, toutes aux mains du Démon, le Père du mensonge dont les juifs déicides sont les fils, peuvent apporter à l’homme ? L’homme est créé pour louer, honorer et servir Dieu, et par ce moyen, sauver son âme (principe et fondement des Exercices de saint Ignace). Comment le judaïsme qui nie la divinité de Notre Seigneur pourrait-il bien  nous aider à louer, honorer et servir Dieu, le Père, Dieu, le Fils et Dieu, le Saint-Esprit ? De même avec le boudhisme, hindouisme, ... De plus, cette affirmation de l’usurpateur actuel du Siège de saint Pierre sous-entend que la doctrine catholique ne se suffirait pas à elle-même pour solutionner les maux actuels des hommes et aurait donc besoin de l’apport des autres religions (le judaïsme en tête bien évidemment...)

B) Jean XXIII, juste parmi les nations

  Voici une initiative prise par un rabbin et qui devrait immédiatement trouver le soutien de Ratzinger-Benoît XVI. Le rabbin Tenembaum, à l'origine de la Fondation internationale Raoul Wallenberg[3], souhaite en effet que Roncalli-Jean XXIII soit déclaré ”juste parmi les nations”. Pour rappel, est déclaré ”juste parmi les nations”, celui qui aurait sauvé des vies juives durant la seconde guerre mondiale. Alors que les juifs les plus influants font des pieds et des mains pour étouffer au maximum le rôle de Pie XII durant la seconde guerre mondiale, il est cocasse de voir au même moment d’autres juifs promouvoir le rôle pourtant beaucoup plus obscur de Roncalli-Jean XXIII durant cette même guerre. Gageons que le Vatican, Kasper et Ratzinger-Benoît XVI en tête, va applaudir des deux mains cette ”heureuse” initiative du rabbin Tenembaum. On voudrait se moquer de la religion catholique et de ses vrais papes que l’on ne s’y prendrait pas autrement.

Une personnalité juive propose que Jean XXIII soit proclamé« Juste parmi les Nations »[4]

ROME, Mercredi 12 novembre 2008 (ZENIT.org) - Baruj Tenembaum, à l'origine de la Fondation internationale Raoul Wallenberg, a lancé un appel afin que le pape Jean XXIII soit déclaré ‘Juste parmi les nations', un titre décerné par le comité de Yad Vashem, le mémorial de Jérusalem, aux personnes ayant sauvé des juifs persécutés durant la seconde guerre mondiale.

Baruj Tenembaum, haut représentant de la communauté juive et grand pionnier, au niveau mondial, du dialogue interreligieux dans les années soixante, est convaincu que si cette génération ne proclame pas Jean XXIII « Juste parmi les nations », nos enfants le feront, « car l'image de ce grand personnage de l'histoire ne cesse de grandir ».

La déclaration de Baruj Tenembaum, a été reprise par l'agence H2onews sous forme de vidéo, avec des images d'archives, à l'occasion du 50ème anniversaire de l'élection au pontificat du cardinal Angelo Giuseppe Roncalli sous le nom de Jean XXIII.

Après un symposium scientifique organisé en juin 2003 par l'université de Bologne et par la Fondation Jean XXIII pour commémorer le 40ème anniversaire du bon pape Jean, les postes d'Argentine avaient émis, à la demande de la fondation Wallenberg, un timbre à son effigie.

Quelques années auparavant, en septembre 2000, lors d'une cérémonie à la Mission de l'Observateur permanent du Saint-Siège près les Nations-Unies et en présence du secrétaire d'Etat de l'époque, le cardinal Angelo Sodano, la Fondation avait proclamé l'ouverture officielle de la campagne internationale pour la reconnaissance de l'action humanitaire exercée par Jean XXIII.

Mgr Roncalli, avant de devenir pape, « a intercédé en faveur des juifs bulgares auprès du roi Boris de Bulgarie ; et auprès du gouvernement turc en faveur des réfugiés juifs qui avaient fui la Turquie », a rappelé Baruj Tenembaum.

« Il a également fait tout son possible pour éviter la déportation de juifs grecs et fut l'une des principales sources d'information du Vatican sur l'anéantissement de millions de juifs de Pologne et d'Europe de l'Est », a-t-il dit.

A l'époque où il était en poste à Istanbul comme délégué apostolique, en 1944, rappelle Baruj Tenembaum, Jean XXIII avait « organisé tout un réseau visant à sauver des juifs et d'autres personnes persécutées par le nazisme. Ses actions ont permis à des milliers de condamnés d'échapper à la mort ».

Son action et sa personnalité s'alignent donc sur celles de nombreux diplomates qui ont exercé leur influence pour sauver des juifs de l'holocauste comme le Suisse Raoul Wallenberg, le Portugais Aristides de Sousa Mendes et le Turc Selahattin Ulkumen, parmi tant d'autres » , a souligné Baruj Tenembaum.

« Avec le pontificat de Jean XXIII, les relations entre l'Eglise catholique et le judaïsme sont entrées dans une nouvelle ère, a-t-il relevé. Les portes du dialogue interreligieux se sont ouvertes et sont restées ouvertes sous le pontificat de Jean Paul II, qui s'adressait aux juifs comme à ses ‘frères aînés'. Il a visité des camps de concentration nazis en signe de contrition et de solidarité avec les victimes juives et s'est rendu en pèlerinage en Terre Sainte, dans l'Etat d'Israël ».

La Fondation Wallenberg a entrepris un vaste champ de recherche historique destinée à révéler l'importante action humanitaire exercée par Mgr Roncalli.

« L'objectif est de faire connaître à l'opinion publique internationale les actions altruistes et généreuses accomplies par le délégué apostolique bien avant qu'il ne devienne pape, le 28 octobre 1958 », a conclu Baruj Tenembaum.

Annexe :

  Pour ceux qui penseraient que McCain aurait été ”mieux” qu’Obama[5]... ou qu’Obama et McCain auraient été moins pire que Bush... voici quelques photos prises pendant la dernière campagne des présidentielles américaines :

Obama au Mur des Lamentations

McCain à Yad Vashem

Obama au Mur des Lamentations

McCain à Yad Vashem

Obama à Yad Vashem

Obama à Yad Vashem

McCain au Mur des Lamentations

McCain au Mur des Lamentations

  Notre petite Rachida nationale (sic) revient également d’une petite promenade dans ces lieux, passage désormais obligé de tout politicien ambitieux.[6]

Rachida Dati à Yad Vashem

Rachida Dati à Yad Vashem

Rachida Dati aux Murs des Lamentations

Rachida Dati aux Murs des Lamentations

 

Contact : contact.serviam@gmail.com

Aucun copyright.



[1] http://www.ejpress.org

[2] Le terrain semble en effet bel et bien conquis. ”Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’antéchrist” nous a averti Notre Dame à la Salette. Ou encore : celle des Instructions de la Haute Vente de la Franc-maçonnerie : ”toujours faire en sorte que le clergé marche sous son étendard en croyant toujours marcher sous la bannière des Clefs apostoliques !”

[3] http://www.raoulwallenberg.net Il existe un Comité Roncalli au sein de cette fondation Wallenberg. Parmi ceux-ci, citons simplement, Gordon Brown, actuel premier ministre de Grande-Bretagne, Lech Kaczynski, président de la Pologne, Gloria Macapagal-Arroyo, présidente des Philippines, une dizaine de cardinaux de l’église conciliaire parmi lesquels Kasper, Ouellet, Scola, Danneels, plus d’une cinquantaine de prix Nobel, Fabienne Keller, maire de Strasbourg, Hugues Martin, maire de Bordeaux.

[4] http://www.zenit.org/article-19358?l=french

[5] http://www.ejpress.org/article/news/us_2008_election/31918 Selon l’European Jewish Press, un sondage effectué à la sortie des urnes indique que 78% de la population juive des USA ont voté pour le candidat Obama.

[6] http://www.ejpress.org/article/news/france/30411