SERVIAM 

Lettre d’informations sur les relations entre l’église conciliaire et le judaïsme.                                                           

Enfin il leur envoya son fils, en disant, ils respecteront mon fils. Mais quand les vignerons virent le fils, ils se dirent entre eux : Voici l’héritier; venez, tuons-le et nous aurons son héritage.(S. Matthieu, Chap. XXI, 37-38)


 Numéro 1                                          Parution irrégulière                                   7 Octobre 2008


Déclaration préliminaire : L’église dite conciliaire, dirigée successivement par les ”papes” conciliaires Roncalli-Jean XXIII, Montini-Paul VI, Luciani-Jean-Paul I, Wojtyla-Jean-Paul II et Ratzinger-Benoît XVI, n’est pas catholique. Cette église éclipse la véritable Eglise fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ comme nous l’avait annoncé Notre Dame de La Salette : ”L’Eglise sera éclipsée, le monde sera dans la consternation”. Les ”papes” conciliaires sont des usurpateurs. Leur fausse doctrine mène le monde à la perdition. Leur religion est une nouvelle religion humaniste, moderniste, libérale, hérétique, ...

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MARTIN BUBER ET JOSEPH RATZINGER

Dans sa biographie intitulée ”Ma vie,  souvenirs, 1927-1977” et publiée en 1998 chez Fayard pour l’édition française, le cardinal Ratzinger[1] devenu aujourd’hui Benoît XVI – chef de la nouvelle religion conciliaire – écrivait les lignes suivantes, contant ses années passées au séminaire de Freising :

- « La découverte du personnalisme, que nous trouvâmes réalisée avec une force de conviction nouvelle chez le grand penseur juif Martin Buber, fut pour moi une expérience intellectuelle marquante, ce personnalisme se rattachant à mes yeux par lui-même à la pensée de Saint Augustin, que je découvris dans les Confessions, avec toute sa passion et sa profondeur humaines ». (page 52)

Il continue ainsi :

« En revanche, j’avais du mal à comprendre saint Thomas d’Aquin, dont la logique cristalline me paraissait bien trop fermée sur elle-même, trop impersonnelle et trop stéréotypée». (pages 52-53).

Lors de ses études théologiques à Munich :

« C’est ainsi que j’appris à gôuter l’Ancien Testament et à me familiariser avec lui; j’ai de mieux en mieux compris que le Nouveau Testament n’est pas un autre livre d’une autre religion qui, pour une raison quelconque, se serait approprié les Saintes Ecritures des Juifs comme une sorte de préfiguration. Le Nouveau Testament n’est autre que l’interprétation de ”la Loi, des Prophètes et des Ecritures”, tirée de l’histoire de Jésus, donc contenue en elle, sources qui, au temps de Jésus, ne constitutaient pas encore un canon définitif mais restaient ouvertes : par elles-mêmes elles témoignaient ainsi de Jésus auprès de ses disciples, comme les textes saints manifestaient son mystère. J’en suis venu à penser que le judaïsme (qui ne commence, stricto-senso, qu’à la fin de la constitution d’un Canon des Ecritures, soit au 1er siècle après Jésus-Christ) et la foi chrétienne exposée dans le Nouveau Testament sont deux modes différents d’appropriation des textes sacrés d’Israël, tout deux ultimement déterminés par la façon d’appréhender le personnage de Jésus de Nazareth. L’Ecriture que nous nommons aujourd’hui Ancien Testament est en soi ouverte sur ces deux voies. Et nous n’avons en réalité commencé à comprendre qu’après la Seconde Guerre mondiale que l’interprétation juive « après Jésus-Christ » possède elle aussi son propre message théologique ». (pages 63-64).

Rappelons seulement, chose que ne fait jamais Ratzinger, que le « message théologique » des juifs dont il fait allusion est un message de mort. Cette « théologie » rejette Notre Seigneur Jésus-Christ, rejette l’Eglise catholique hors de laquelle nul peut se sauver. Voici ce qu’enseignait un vrai pape, Eugène IV, lors d’un vrai Concile de l’Eglise (celui de Florence) dans sa Bulle Cantate Domino :

L’Eglise Romaine croit fermement, professe et proclame que tout ceux qui ne vivent pas dans le sein de l’Eglise Catholique, non seulement les païens mais aussi les Juifs, les hérétiques et les schismatiques ne peuvent entrer dans la vie éternelle, mais partiront « dans le feu éternel, qui a été préparé pour le diable et ses anges » (Matt. XXV,41) à moins qu’avant la fin de leur vie, ils n’aient joint le troupeau.

Néammoins, concentrons-nous dans ce présent numéro sur Martin Buber que Ratzinger qualifie de « grand penseur juif » et dont le personnalisme fut pour lui « une expérience marquante ».

Dans un article intitulé De Jean-Paul II à Benoît XVI : la même politique juive ?[2], daté du 10 juin 2005 soit deux mois après l’élection de Ratzinger et qu’il faut lire dans son intégralité,   Paul Giniewski, nous en apprend un peu plus sur l’admiration de Ratzinger pour Martin Buber.

« On doit aussi se demander quelles actions passées du cardinal Josef Ratzinger préfigurent celles auxquelles on peut s’attendre de la part du nouveau pape.

Un passionné de Martin Buber

On ne risque pas trop de se tromper à prédire que Benoît XVI est prédisposé par ses antécédents sur le plan des relations judéo-chrétiennes à devenir un "bon" pape, du point de vue juif, et qu’il en aura le désir. La continuité entre le nouveau pape et le précédent a été marquée par un journaliste qualifiant Benoît XVI de "gardien du Temple wojtylien". Et Josef Ratzinger avait appelé son prédécesseur "Jean-Paul II le Grand".

Dès ses études de séminariste, il s’était passionné pour Martin Buber, le philosophe germano-juif puis israélien, grand penseur du dialogue, du rapprochement et de la paix entre adversaires. Le futur pape avait aussi entretenu de longs échanges avec d’autres philosophes juifs, notamment Emmanuel Levinas. Mais surtout, professeur de théologie et depuis 1981 préfet de la congrégation de la doctrine de la foi (qui fixe le cap et surveille les travaux des théologiens et la formation des religieux) il a été le collaborateur permanent de Jean-Paul II, le principal rédacteur des textes pontificaux, notamment sur les Juifs et l’Etat juif. Il a été, dans une large mesure, l’artisan de l’exceptionnelle réussite du pape, l’initiateur de la politique de repentance pour les persécutions et la purification de la mémoire.

On retrouve les idées de Josef Ratzinger dans les formulations de Jean-Paul II.

Dans une interview accordée en 1990 au mensuel juif américain Midstream, Josef Ratzinger avait évoqué le Catéchisme de l’Eglise catholique alors en préparation, et la "profonde continuité" entre l’Ancien Testament et le Nouveau : "Notre intention, en écrivant le Catéchisme, était de montrer que sans l’Ancien Testament, sans contacts permanents avec un judaïsme vivant et pérenne, la chrétienté ne peut être fidèle à ses propres origines"[3]. »

Voici donc quelques éléments autobiographiques de Buber tirés de l’encyclopédie online Wikipédia.[4]

Martin Mordekhaï Buber naît dans une famille juive viennoise plutôt assimilée. Il reçut une éducation complète, et pour le moins polyglotte : on parlait à la maison yiddish et allemand, il apprit l'hébreu et le français dans son enfance, ainsi que le polonais au cours de ses études secondaires. En 1892, il retourna dans la maison paternelle, en proie à une crise de foi qui l'amena temporairement à se détacher du judaïsme. Au cours de cette période, il s'initia à Kant et Nietzsche. En 1898, il adhère au mouvement sioniste moins pour des raisons politiques ou religieuses que culturelles, et en sera un membre actif et engagé. Un différend l'oppose à Theodor Herzl quant à la voie, tant politique que culturelle, que devrait prendre le sionisme. En 1902, Martin Buber édite le magazine sioniste Die Welt qui devient le plus renommé du mouvement. En 1903, il (re)découvre le judaïsme hassidique, et se retire quelque peu de l'organisation du mouvement sioniste, pour se consacrer à l'écriture en 1904. En 1923, il rédige son plus grand chef-d'œuvre, Je et Tu (Ich Und Du). Finalement, il quitte l'Allemagne en 1938, pour s'installer à Jérusalem. On lui offre une chaire à l'Université hébraïque de Jérusalem, où il donne cours d'anthropologie et de sociologie. Il prend rapidement une part active aux problèmes rencontrés par les Juifs en Palestine ainsi qu'avec leurs voisins arabes, tout en œuvrant sur ses écrits et traduction de la Bible, et ses contes hassidiques. Le 13 juin 1965, Martin Buber décède dans sa maison dans le quartier de Talbiyeh,à Jérusalem.

Voici maintenant une brève présentation de l’ouvrage le plus important de Martin Buber, Je et Tu (Ich und Du), histoire de bien comprendre qu’elle a pu être son influence sur le jeune Ratzinger. Cette présentation est également tiré de Wikipédia.

Dans son ouvrage le plus célèbre, Martin Buber souligne l'attitude duelle à l'égard du monde: la relation Je-Tu et la relation Je-cela.

Ni le Je ni le Tu ne vivent séparément, ils n'existent que dans le contexte Je-Tu, qui précède la sphère du Je et la sphère du Tu.

De même, ni le Je ni le cela n'existent séparément, ils existent uniquement dans la sphère du Je-cela.

La relation Je-Tu n'est absolue qu'à l'égard de Dieu - le Tu éternel - et ne peut être pleinement réalisée dans les autres domaines de l'existence, y compris dans les relations humaines, ou Je-Tu fait souvent place à Je-cela ( Je-Tu ou Je-cela dépend non pas de la nature de l'objet, mais du rapport que le sujet établit avec cet objet). L'être humain ne peut être transfiguré et accéder à la vie authentique que s'il entre dans la relation Je-Tu, confirmant ainsi «l'altérité de l'autre», ce qui suppose un engagement total: «La parole première Je-Tu ne peut être dite qu'avec l'être tout entier, alors que la parole première Je-cela ne peut jamais être dite avec l'être tout entier». Je et Tu sont deux êtres souverains dont aucun ne cherche à impressionner l'autre ni à l'utiliser.

Selon Buber, l'homme peut vivre sans dialogue mais qui n'a jamais rencontré un Tu n'est pas véritablement un être humain. Cependant, celui qui pénètre dans l'univers du dialogue prend un risque considérable puisque la relation Je-Tu exige une ouverture totale du Je, qui s'expose ainsi à un refus et à un rejet total.

La réalité subjective Je-Tu s'enracine dans le dialogue, tandis que le rapport instrumental Je-cela s'ancre dans le monologue, qui transforme le monde et l'être humain en objet. Dans l'ordre du monologue, l'autre est réifié - il est perçu et utilisé - alors que dans l'ordre du dialogue, il est rencontré, reconnu et nommé comme être singulier. Pour qualifier le monologue, Buber parle d'Erfahrung (une expérience "superficielle" des attributs extérieurs de l'autre) ou d'Erlebnis (une expérience intérieure insignifiante), qu'il oppose à Beziehung – la relation authentique qui intervient entre deux êtres humains.

Ces conceptions s'opposent tant à l'individualisme, où l'autre n'est perçu que par rapport à soi-même, qu'à la perspective collective, où l'individu est occulté au profit de la société (certains ont utilisé cette idée pour expliquer le passage biblique de "la dispersion des langues" : aucun individu n'y est mentionné, la langue unique est celle d'une voix unique. Babel vit toute entière sous la botte d'un dirigeant qui n'a qu'une idée : égaler Dieu. Celui-ci intervient donc en faisant naître le sentiment d'être entier, et non réifié)

Pour Buber, une personne ne peut vivre au sens plein du terme que dans la sphère interhumaine: "Sur la crête étroite où le Je et le Tu se rencontrent, dans la zone intermédiaire", laquelle est une réalité existentielle - un événement ontique qui se produit réellement entre deux êtres humains.

Voici donc de quoi s’abreuvait le jeune Ratzinger au séminaire, rapprochant Buber de saint Augustin, préférant le personnalisme à la saine théologie de saint Thomas d’Aquin.

Un autre fait extrêmement important est le lien marqué entre le hassidisme et Martin Buber. Nous reviendrons plus longuement sur le hassidisme dans un prochain numéro. Nous soulignons juste que le hassidisme est un mouvement religieux juif ultra-orthodoxe né dans les Pays de l’Est au 18ième siècle.

Voici ce que dit Israël Shahak à propos de Martin Buber et du hassidisme dans son maître-livre Histoire juive - Religion juive. Le poids de trois millénaires.[5]

 ”Mon dernier exemple, d'ordre général, est, si possible, encore plus odieux que les autres. Il concerne l'attitude du mouvement hassidique envers les non-juifs. Le hassidisme — avatar (et grave avilissement!) de la mystique juive — est toujours un mouvement vivant, avec des centaines de milliers d'adeptes vouant un attachement fanatique à leur “saints rabbins”, dont certains ont acquis une influence politique énorme en Israël, au sein des directions de la plupart des partis, et encore davantage dans les hautes sphères de l'armée.

 Quelles sont donc les opinions de ce mouvement par rapport aux non-juifs ? Prenons par exemple la Hatanya, “bible” du mouvement habbadiste, l'une des branches les plus fortes du hassidisme. Selon ce livre, les non-juifs sont des créatures de Satan « chez lesquelles il n'y a absolument rien de bon ». La différence qualitative entre juifs et non-juifs existe dès le stade de l'embryon ! La vie même d'un non-juif est quelque chose d'« inessentiel », car le monde n'a été créé que pour le bénéfice des juifs.

 Ce livre circule dans d'innombrables éditions, et les idées qu'il contient sont également propagées dans les nombreux “discours” de l'actuel Führer héréditaire de Habbad, le soi-disant rabbin de Loubavitch M.M. Schneurssohn[6], qui de son siège new-yorkais dirige cette organisation aux ramifications internationales. En Israël ces idées sont largement répandues dans le grand public, dans les écoles et dans l'armée. (Selon le témoignage de Shulamit Aloni, députée à la Knesset, cette propagande habbadiste s'est particulièrement intensifiée à la veille de l'invasion du Liban par Israël en mars 1978 : il s'agissait d'inciter les médecins et les infirmiers militaires à refuser leurs soins aux “blessés goyim ”. Cette consigne digne des nazis ne visait pas les Palestiniens ou les arabes en général, mais carrément tous les “gentils” — goyim.) L'ancien président israélien Shazar était un fervent adepte de Habbad, et de nombreux dirigeants politiques israéliens et américains — sous la houlette du premier ministre Begin — ont publiquement soutenu et courtisé cette secte. Et cela en dépit de la grande impopularité du rabbin de Loubavitch : en Israël, beaucoup lui reprochent de ne pas vouloir venir en Terre Sainte, même pour une visite, et de faire bande à part à New York pour d'obscures raisons messianiques, tandis qu'à New York même son racisme à l'égard des Afro-américains est notoire.

 Si malgré ces difficultés pratiques, Habbad peut jouir du soutien public de tant de personnalités de la haute politique, c'est en bonne partie grâce aux spécialistes du mouvement hassidique et de sa branche Habbad qui, presque tous, en donnent une présentation foncièrement déloyale et trompeuse. C'est le cas notamment de tous ceux qui ont écrit, ou qui écrivent sur la question en anglais. Ces auteurs gomment entièrement les infamies les plus évidentes des vieux textes hassidiques, ainsi que leurs conséquences politiques actuelles — toutes choses qui, au contraire, sautent aux yeux même du lecteur le plus inattentif de la presse israélienne en hébreu, où le rabbin de Loubavitch et autres chefs hassidiques ne cessent de publier les déclarations les plus violentes et les exhortations les plus sanguinaires contre tous les arabes.

 Dans ce domaine, Martin Buber fut un grand artisan du mensonge, et un bon exemple de sa puissance. Dans ses nombreux ouvrages à la gloire du mouvement hassidique (y compris de Habbad), on ne trouvera rien sur la doctrine réelles du hassidisme à l'égard des non-juifs. Le crime de tromperie est d'autant plus grave que ces panégyriques ont connu leurs premières parutions en Allemagne à l'époque de la montée du nationalisme et de l'arrivée des nazis au pouvoir. Or, en dépit de son opposition ostentatoire au nazisme, Buber a fait l'apologie d'un mouvement qui, au sujet des non-juifs, avait et même professait une doctrine non dissemblable de celle des nazis au sujet des juifs. L'on dira que les juifs hassidiques d'il y a soixante-dix ou cinquante ans étaient les victimes, et qu'un “pieux mensonge” en faveur d'une victime est excusable. Mais les conséquences de la tromperie sont incalculables. Les oeuvres de Buber, traduites en hébreu, sont devenues un grand classique de l'enseignement hébraïque en Israël et ont fortement consolidé les positions des chefs hassidiques assoiffés de sang ; bref, elles ont été un facteur très important de la montée du chauvinisme israélien et de la haine à l’égard de tous les non-juifs.

 De nombreux êtres humains sont morts effectivement de leurs blessures parce que des infirmiers militaires israéliens, le crâne bourré de propagande hassidique, ont refusé de les soigner — comportement inhumain dans lequel une lourde part de responsabilité incombe à feu le philosophe Martin Buber.

 Je dois signaler ici que dans son apologie béate du hassidisme, Buber dépasse de loin les autres penseurs juifs [favorables à cette secte], notamment ceux qui ont écrit ou écrivent en hébreu (ou, autrefois, en yiddish) ou même dans des langues européennes (mais uniquement à l'intention d'un public juif). Sur des questions ne relevant que des rapports inter juifs, les hassidim furent en butte jadis à des critiques nombreuses et justifiées, pour leur misogynie (bien plus poussée que le mépris des femmes partagé par toute l'orthodoxie juive), leur amour de l'alcool, le culte fanatique qu'ils vouent à leurs “saints rabbins” héréditaires [tsadikim], les nombreuses superstitions qui leur sont particulières, et tant d'autres coutumes et traits négatifs. Mais l'image romantique, pleine de sensiblerie et mensongère donnée par Buber l'a emporté, surtout aux États-Unis et en Israël, parce qu'elle était au diapason avec l'admiration totalitaire pour la moindre manifestation de l'“authentiquement juif” et qu'une certaine “gauche” juive a subi le charme du philosophe au point de tomber elle aussi dans le panneau.

 Buber ne fut certes pas le seul de sa tendance, bien qu'à mon avis, il ait été de loin le pire de tous, par le mal qu'il a répandu et l'influence qu'il a laissée derrière lui.” (Pages 65 à 68, La Vieille Taupe).

Celui que Ratzinger présente comme ”un grand penseur juif” et qu’il ose rattacher à la pensée de saint Augustin n’est en réalité présenté par Shahak comme un apologue béat du hassidisme avec toutes les conséquences qui en découlent.  ”Grand penseur”, Buber le fut surement, mais pas de la manière dont Ratzinger voudrait bien nous le faire croire. Rappelons également que Paul Giniewski nous présentait Buber comme un «grand penseur du dialogue, du rapprochement et de la paix entre adversaires. » 

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Aucun copyright.



[1] Voir le site www.rore-sanctifica.org sur la validité du rite montinien des sacres épiscopaux. L’abbé Ratzinger, ayant été sacré évêque en 1977 avec le rite montinien, il ne possède pas la ”potestas ordinis” et n’est donc pas évêque. Benoît XVI n’est donc que simple abbé. Les faits sont les faits.

[2] http://www.israel-diaspora.info/article.php?id=460

[3] Midstream, mai-juillet 1990, cité par Lisa Palmieri-Billig : "Growing into the role of Benedict XVI” The Jerusalem Post, 20 avril 2005, p 1 et 19.

[4] Nous ne faisons pas de Wikipédia une référence. Bien au contraire...

[5] Livre publié par Les Editions La Vieille Taupe. Egalement disponible sur internet en format PDF sur le site de l’aaargh.

[6] Nous reviendrons longuement dans un numéro futur sur le mouvement Loubavitch, grand propagateur des sept lois noachiques dans le monde entier.